Thoreau a dit :



" Je m'en allai dans les bois parce que je voulais vivre sans hâte.
Je voulais vivre intensément et sucer toute la moelle de la vie!
Mettre en déroute tout ce qui n'était pas la vie; pour ne pas découvrir,
A l'heure de ma mort, que je n'avais pas vécu. "



Thoreau a dit :

# Posté le lundi 29 juin 2009 06:49

Le tour du monde en 60 jours....


Je part pour un long voyage des souvenirs plein la tête...
Je m'en vais, parce qu'il le faut bien, un espoir naissant dans le coeur.
Vous me manquerez, vous tous que j'aime tant ( vous vous reconnaitrez )
Mais LUI, dont je suis si fière, me manque déjà, depuis la seconde où il a laché ma main....


Le tour du monde en 60 jours....

# Posté le mardi 16 juin 2009 15:43

Modifié le mardi 23 juin 2009 14:54

bOuh-H

bOuh-H

Parce que tu es la plus belle, que je t'aime comme la meilleure des soeurs, et que tu me manques à en creuver.
Le seul moment que j'ai de libre et ou internet cromagnon veut bien fonctionner, je te le consacre à defaut de pouvoir te voir.


Je t'aime.
Tu me manques.

Une fille perdue dans les hautes herbes.

# Posté le jeudi 23 avril 2009 10:54

Barbara

Barbara
Rappelle-toi Barbara
Il pleuvait sans cesse sur Brest ce jour-là
Et tu marchais souriante
Epanouie ravie ruisselante
Sous la pluie
Rappelle-toi Barbara
Il pleuvait sans cesse sur Brest
Et je t'ai croisée rue Siam
Tu souriais
Et moi je souriais de même
Rappelle-toi Barbara
Toi que je ne connaissais pas
Toi qui ne me connaissais pas
Rappelle- toi
Rappelle-toi quand même ce jour-là
N'oublie pas
Un homme sous un porche s'abritait
Et il a crié ton nom
Barbara
Et tu as couru vers lui sous la pluie
Ruisselante ravie épanouie
Et tu t'es jetée dans ses bras
Rappelle-toi cela Barbara
Et ne m'en veux pas si je te tutoie
Je dis tu à tous ceux que j'aime
Même si je ne les ai vus qu'une seule fois
Je dis tu à tous ceux qui s'aiment
Même si je ne les connais pas
Rappelle-toi Barbara
N'oublie pas
Cette pluie sage et heureuse
Sur ton visage heureux
Sur cette ville heureuse
Cette pluie sur la mer
Sur l'arsenal
Sur le bateau d'Ouessant
Oh Barbara
Quelle connerie la guerre
Qu'es -tu devenue maintenant
Sous cette pluie de fer
De feu d'acier de sang
Et celui qui te serrait dans ses bras
Amoureusement
Est-il mort disparu ou bien encore vivant
Oh Barbara
Il pleut sans cesse sur Brest
Comme il pleuvait avant
Mais ce n'est plus pareil et tout est abîmé
C'est une pluie de deuil terrible et désolée
Ce n'est même plus l'orage
Tout simplement des nuages
Qui crèvent comme des chiens
Des chiens qui disparaissent
Au fil de l'eau sur Brest
Et vont pourrir au loin
Au loin très loin de Brest
Dont il ne reste rien.
J. Prévert

# Posté le lundi 20 avril 2009 15:30